dimanche 30 mai 2010

Le chef du gouvernement sahraoui : ''Nous sommes devant une nouvelle étape, la paix ou l'escalade militaire''

Le chef du gouvernement sahraoui, Abdelkader Taleb Omar, a affirmé samedi à Madrid que devant l'enlisement du conflit du Sahara occidental, le peuple sahraoui a entamé une "transition vers une nouvelle étape dans laquelle il ne peut y avoir que deux solutions, à savoir la paix ou l'escalade militaire".

"L'enlisement du conflit est en train de conduire les Sahraouis à la limite de la patience. Nous sommes aujourd'hui dans une phase où la révision de notre vision et de nos relations avec la MINURSO nous parait inévitable", a ajouté le responsable sahraoui dans son intervention de clôture des 4es Journées des Universités publiques madrilènes sur le Sahara occidental.

"Par conséquent, commence pour nous la transition vers une nouvelle étape où il ne peut y avoir que deux solutions : la paix ou l'escalade militaire", a-t-il dit.

Devant cette perspective, il a appelé la communauté internationale à intervenir en "urgence" pour "préserver la légalité internationale et garantir la paix et la sécurité", précisant que le seul moyen pour y parvenir est de contribuer à ce que "le peuple sahraoui exerce son droit légitime à l'autodétermination et l'indépendance, de promouvoir le respect des droit de l'homme et l'ouverture du territoire aux observateurs internationaux".

Pour lui, ce n'est que dans ce contexte que les "conditions indispensables seront réunies pour que les négociations entre les deux parties (Front Polisario et le Maroc) aient un sens et puissent connaître des avancées".

Dans son intervention, le chef du gouvernement sahraoui a rappelé, par ailleurs, que le conflit sahraoui est un "processus de décolonisation inachevé" qui "doit trouver sa solution conformément au droit international pour tous les problèmes de décolonisation".

Dans ce sens, il a affirmé que tout règlement doit passer, par conséquent, par le "libre exercice du peuple sahraoui de son droit à l'autodétermination, conformément notamment à la résolution 1514 de l'Assemblée générale de l'ONU".

Tout en rappelant encore qu'"aucun pays du monde" ne reconnaît la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, le responsable sahraoui a précisé que ce pays "n'est qu'une force d'occupation devant laquelle la communauté internationale et l'ONU ont échoué à trouver une solution au conflit provoqué par cette occupation illégale".

Il a fustigé les "pays amis du Maroc" qui se font les porte-voix des thèses marocaines sur le Sahara occidental et qui tentent de semer le doute sur la viabilité d'un Etat sahraoui indépendant.

"Ces pays savent ou devraient savoir que l'expansionnisme est la réelle et seule cause de l'instabilité et la concorde entre les pays du Maghreb. C'est-là, le seul obstacle pour que les pays et les peuples de la région puissent unir leurs efforts dans la lutte contre le sous-développement et contre les fléaux du terrorisme, l'immigration illégale et le trafic de drogue", a-t-il dit.

Le chef du gouvernement sahraoui a dénoncé aussi "l'intransigeance” et "l'expansionnisme" du Maroc dans la poursuite de ce conflit qui entre dans sa quatrième décennie, dont il a tenu également responsable l'ONU "incapable d'appliquer ses propres résolutions dans un simple et classique problème de décolonisation"

Il en a voulu également à la France "le berceau de la révolution universelle et des droits et libertés de l'humanité, devenue aujourd'hui protectrice de la politique coloniale du Maroc et complice de ses violations des droits de
l'homme", a-t-il dénoncé.

Il a accusé également l'Espagne, "la puissance administrante du Sahara occidental", d'être la "responsable de toute la tragédie" du peuple sahraoui, et qui "n'a pas été capable de profiter de l'implication de l'ONU pour impulser une solution juste et pacifique" du conflit.

Par ailleurs, la cérémonie de clôture de ces rencontres d'information sur le Sahara occidental, ouvertes depuis mercredi, a été marquée par les les interventions des principaux animateurs de la "Plateforme Tous avec le Sahara (occidental)" comme les acteurs Willy Toledo, Carlos Bardem (frère de Javier Bardem) et le producteur de cinéma, Alvaro Longoria, qui ont réaffirmé à l'occasion leur "ferme soutien" à la juste cause sahraouie et critiqué la "passivité" de leur gouvernement devant le "drame sahraoui".

Willy Toledo a rappelé ainsi au gouvernement socialiste espagnol que le "peuple sahraoui continue de souffrir" et dénoncé le Maroc pour "la répression, les disparitions, les viols, la discrimination et les harcèlements systématiques" contre la population civile sahraouie dans les territoires sahraouis occupés.

"Nous sommes déterminés à poursuivre notre lutte en faveur du peuple sahraoui", a affirmé l'acteur espagnol, qui a appelé le gouvernement espagnol à reconnaître la République arabe sahraouie démocratique (RASD).

Cette rencontre de quatre jours a pris fin dans l'apothéose avec le concert de musique donné par la célèbre chanteuse sahraouie Mariem Hassan, la "Voix du Sahara occidental" qui a subjugué le nombreux public présent en inte rprétant plusieurs chansons de son dernier CD "Chouka”.

Inaugurées mercredi sous le thème, "Sahara occidental : un agenda en suspens, décolonisation et droits de l'homme", ces Journées ont vu la participation de plusieurs experts en questions de décolonisation, des académiciens, des militants des droits de l'homme de plusieurs pays, ainsi que des personnalités politiques espagnols et sahraouis. (SPS)

vendredi 28 mai 2010

El Polisario rompe los contactos con la MINURSO

El Frente Polisario "ha congelado" sus contactos con MINURSO, la fuerza de Naciones Unidas en el Sáhara Occidental, según ha declarado en Madrid, Ahmed Boukhari, representante ante la ONU del movimiento de liberación saharaui.

http://blogs.vidasolidaria.com/blogfiles/sahara/minurso.jpg

"Es una decisión producto de nuestra irritación", ha explicado Boukhari. "MINURSO se está convirtiendo en un escudo de protección de un hecho colonial, es decir la ocupación del Sáhara por Marruecos", ha añadido. Fuentes de MINURSO no ha confirmado esta interrupción de los contactos.

Mohamed Ould Salek, responsable de las relaciones exteriores de la RASD, la entidad creada por el Polisario, ya señaló en abril que había decidido revisar las relaciones con la MINURSO que "ha renegado sus compromisos".

Fue desplegada en 1991 para supervisar el alto el fuego entre el Polisario y Marruecos y organizar un referéndum de autodeterminación en la antigua colonia española que ya ni siquiera prepara.

http://www.elpais.com/articulo/internacional/Polisario/rompe/contactos/MINURSO/elpepuint/20100528elpepuint_12/Tes


Plaidoyer de Winnie Mandela pour la décolonisation du Sahara occidental

La militante sud-africaine Winnie Mandela a plaidé jeudi à Madrid en faveur de la décolonisation du Sahara occidental, "dernière colonie qui subsiste encore en Afrique", et dénoncé le Maroc qu'elle a assimilé au "régime fasciste de l'Apartheid".

"La solution au problème sahraoui est évidente, à savoir l'autodétermination et l'indépendance basées sur l'application des résolutions légitimes des Nations unies et les principes internationaux reconnus", a affirmé Winnie Mandela lors des 4ème Journées des universités publiques madrilènes sur le Sahara occidental ouvertes mercredi.

"Le Sahara occidental est la dernière colonie qui subsiste encore en Afrique alors que nous célébrons le 50ème anniversaire de la résolution de l'Assemblée générale des Nations unies qui est la pierre angulaire du processus de décolonisation placé sous l'égide de l'Onu dans le cadre du droit international, ainsi que des principales indépendances dans le continent africain", a-t-elle constaté.

Winnie Mandela, qui est également la présidente de la Plate-forme internationale des femmes pour le soutien à la cause sahraouie, a affirmé que la lutte du peuple sahraoui pour son droit inaliénable à l'autodétermination est une "lutte juste et légitime pour la libération, conduite par un gouvernement légitime".

"C'est une lutte contre le colonialisme, contre un pays envahisseur et oppresseur", a-t-elle ajouté, expliquant que l'Espagne "a volé la terre et a passé le témoin à un autre colonisateur, à savoir le Maroc, qui continue de bénéficier non seulement du soutien de Madrid mais de plusieurs autres puissances occidentales qui abusent de la population sahraouie et de ses richesses naturelles".

La militante sud-africaine a relevé, par ailleurs, que le Maroc a des "similitudes surprenantes" avec le régime d'Apartheid qui existait dans son pays et avec le colonialisme israélien en Palestine.

"Le Maroc a du apprendre certaines leçons des régimes d'Apartheid et sioniste, avec son intention de vouloir créer des +Bantoustans+ dans le cadre de sa proposition d'autonomie", a-t-elle dit.

Même si la lutte en Afrique du Sud pour l'abolition de l'Apartheid diffère de celle menée actuellement par les Sahraouis, il n'en demeure pas moins que les éléments composant la situation politique au Sahara occidental "ressemblent tellement à ceux de mon pays", a-t-elle indiqué.


Winnie Mandela en a voulu pour preuve "les arrestations massives, les détentions sans procès, la torture, les grèves de la faim, le harcèlement des militants des droits de l'homme, l'exil, l'interdiction de toute activité politique, manifestation et réunion, la répression et la mort, ainsi que le pillage des ressources naturelles".

"Tout le monde est convaincu que le Maroc affiche les mêmes tendances fascistes que le régime de l'Apartheid en Afrique du Sud", a-t-elle affirmé, soulignant que "l'objectif de ce mépris évident pour le Droit international et les droits de l'homme est clair" de la part de ce pays qui exploite économiquement le Sahara occidental avec la "bénédiction de certains pays comme les Etats-Unis, l'Espagne et la France".

Dans ce contexte, elle a indiqué que le "pouvoir marocain occupant" tire chaque année 5 milliards de dollars de l'exploitation illégale du phosphate et de la pêche au Sahara occidental, des bénéfices qu'il utilise pour "acheter plus d'armes, renforcer la présence de ses 130.000 soldats déployés dans les territoires sahraouis occupés et couvrir les besoins de plus de 300.000 colons marocains qui y vivent dans le luxe, alors que les Sahraouis sont condamnés
à vivre dans des conditions proches de l'esclavage", a-t-elle dénoncé.

Tout en appelant la communauté internationale à "condamner" le Maroc pour ses violations du Droit international et des droits de l'homme, Winnie Mandela a plaidé pour une large mobilisation internationale afin d'exercer des pressions sur "l'oppresseur" marocain, pour l'amener à respecter la légalité internationale au Sahara occidental.

Elle a relevé ainsi le rôle que peuvent jouer les universités dans le monde ainsi que la société civile dans "l'éveil des consciences" concernant le drame sahraoui, en rappelant que "c'est ce même mouvement international de solidarité qui a contribué à mettre fin au régime de l'Apartheid en Afrique du Sud, et c'est ce dont a besoin, aujourd'hui, le Sahara occidental pour se libérer du joug du colonialisme", a-t-elle encore affirmé. (SPS)

L’Afrique déterminée à soutenir le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui (UA)

L’Union africaine (UA) est déterminée à soutenir le peuple sahraoui à exercer son "droit inaliénable" à l’autodétermination dans le cadre des dispositions conformes aux principes et objectifs de la Charte des Nations unies, a affirmé jeudi à Madrid le chargé d’Affaires de l’UA à Bruxelles, Cheikh Tidiane Niang.

"Depuis le début de ce conflit à ce jour, le rôle de l’ex-Organisation de l’unité africaine (OUA), devenue Union africaine (UA), est d’œuvrer étroitement avec l’ONU afin d’atteindre le seul objectif qui vaille : la résolution pacifique du conflit à travers le référendum d’autodétermination supervisé par les Nations unies et l’UA", a ajouté le responsable africain.

M. Niang, qui s’exprimait lors des 4es Journées des Universités publiques madrilènes sur le Sahara occidental, ouvertes mercredi et qui se poursuivront jusqu’à samedi, a expliqué que la position africaine sur la question sahraouie est de "soutenir le peuple sahraoui, comme elle l’a fait pour les autres peuples dans tous les territoires non-autonomes, à exercer son droit inaliénable", conformément à la légalité internationale.

Il a ajouté que l’Afrique "continuera à travailler" avec le reste de la communauté internationale afin de "sortir de l’impasse actuelle" pour trouver les "voies et moyens pacifiques de résoudre le conflit" du Sahara occidental.

Le responsable africain a rappelé, par ailleurs, toutes les résolutions des Nations unies garantissant le droit à l’autodétermination au peuple sahraoui, ainsi que l’Avis de la Cour internationale de justice (CIJ) de 1975, qui avait établi que "les éléments et les informations présentés (NDLR : par le Maroc et la Mauritanie) ne créent pas de lien de souveraineté territoriale entre le territoire du Sahara occidental et le royaume du Maroc ou la Mauritanie".

"Ainsi, la CIJ n’a trouvé de liens d’une telle nature qui pouvaient affecter l’application de la résolution 1514 de l’Assemblée générale à la décolonisation du Sahara occidental et, en particulier, le principe de l’autodétermination à travers l’expression libre et réelle de la volonté de la population du territoire", a-t-il soutenu.

M. Cheikh Tidiane Niang a rappelé aussi l’avis du conseiller juridique des Nations unies, à la demande du Conseil de sécurité le 29 janvier 2002, qui "a identifié clairement la question du Sahara occidental comme une question de décolonisation dont la résolution doit prendre en compte l’expression libre et souveraine de la population du territoire".

En dépit des différents plans de règlement, le "référendum recommandé n’a jamais pu être organisé et l’impasse demeure à ce jour", a déploré le responsable africain qui a exhorté les deux parties au conflit, le Maroc et le Front Polisario, à "poursuivre les négociations bilatérales sous les auspices des Nations unies pour parvenir à une solution pacifique".

Tout en rappelant enfin que la République arabe sahraouie démocratique (RASD) est un membre à part entière de l’UA depuis 1984, il a affirmé que le conflit sahraoui est une "question importante" pour l’Afrique, en précisant notamment que "le différend est un problème qui implique le principe cardinal du droit inaliénable des peuples à l’autodétermination". (SPS)

Amnesty International souligne "la dégradation continue" des droits de l'Homme dans les territoires occupés du Sahara occidental

Amnesty International a souligné jeudi la "dégradation continue" des droits de l'Homme dans les territoires occupés du Sahara occidental relevant la poursuite des atteintes aux droits des citoyens sahraouis qui revendiquent leur droit à l'autodétermination.

Dans son rapport 2010 publié jeudi sur les violations des droits de l'Homme dans 159 pays, Amnesty International a relevé que "les autorités marocaines imposent des restrictions aux libertés d'expression des partisans du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination".

L'ONG a rappelé dans son rapport que "les citoyens et les défenseurs sahraouis des droits de l'Homme font systématiquement objet d'exactions et de surveillance étroite, menacés et brutalisés par les forces de sécurité".

"Des dizaines de Sahraouis ont été jugés arbitrairement pour avoir exprimé leur opinion sur la situation des droits de l'Homme au Sahara occidental", ajoute Amnesty International qui souligne que ces "procès ne répondent pas aux normes d'une procédure équitable".

Le rapport de cette ONG relève par ailleurs que "plusieurs dizaines de Sahraouis revendiquant l'indépendance ont été battus et brutalisés par les forces de sécurité marocaines" ajoutant que "les militants des droits de l'Homme sahraouis ont été empêchés de circuler librement, de voyager, d'assister à des procès, de recueillir des informations sur la situation des droits humains ni de rencontrer des personnalités étrangères".

Elle a rappelé l'arrestation des sept militants à leur retour des camps de réfugiés.

Amnesty International a en outre rappelé l'exil forcé imposé à la militante sahraouie Aminetou Haidar en novembre dernier et l'interdiction faite à cinq militants sahraouis de se rendre en Mauritanie en confisquant leurs documents d'identité et de voyage.

Plusieurs ONG dont Human Right Watch (HRW), la commission des Nations Unies aux droits de l'Homme et la mission du Parlement européen, avaient relevé les violations marocaines des droits de l'Homme pour priver le peuple sahraoui de son droit à l'autodétermination. (SPS)

Le gouvernement sahraoui appelle l'UE à ne pas contribuer au pillage des richesses du Sahara occidental

Le gouvernement sahraouie a lancé vendredi un appel pressant à l'Union européenne (UE) à "s'abstenir de contribuer au pillage systématique des richesses" du Sahara occidental et à exercer des pressions sur la Maroc "pour qu'il mette fin à son aventure coloniale" dans ce territoire.

"Nous lançons un appel pressant à l'Union européenne à s'abstenir de contribuer au pillage systématique des richesses de notre pays et pour exercer les pressions qui s'imposent sur le Maroc en vue de mettre fin à son aventure coloniale au Sahara occidental", indique un communiqué du ministère sahraoui des Affaires étrangères.

Réagissant à une déclaration à la presse de l'ambassadeur de l'UE à Rabat, qui prétend que l'accord de pêche avec le Maroc est "légal et conforme au Droit international", le gouvernement de la RASD et le Front Polisario ont "fermement" condamné les "affirmations irresponsables" du représentant de l'UE et considéré qu'une telle position "s'aligne complètement sur celle de l'occupant marocain".

"Nous tenons à rappeler que le Maroc a envahi militairement le Sahara occidental en 1975, et, en tant que puissance occupante, ne possède pas de souveraineté sur notre pays et n'a aucun titre juridique lui permettant d'exploiter ses ressources naturelles, comme l'a montré clairement, en 2002, le conseiller juridique de l'Onu, M. Hans Corell", relève le communiqué.

"En effet, a ajouté le gouvernement sahraoui, le pillage des ressources naturelles de notre pays par l'occupant marocain constitue une violation flagrante de toutes les conventions internationales et des résolutions de l'Onu".

Le peuple sahraoui, dont le pays est divisé en deux par le mur militaire marocain, "subit depuis plus de 35 ans la répression et la misère imposées par l'agresseur", a rappelé la même source.

"Les immenses richesses du territoire sahraoui remplissent les caisses de l'Etat marocain pour, entre autres, acheter des armes et renforcer son occupation illégale de notre pays", a dénoncé le gouvernement sahraoui, rappelant que "les témoignages d'organisations indépendantes et des médias internationaux sont on ne peut plus clairs à ce sujet". (SPS)

AI: Marruecos aumentó su represión contra los activistas saharauis en 2009


Marruecos aumentó su represión contra los activistas saharauis que defienden la independencia del Sahara Occidental en 2009, denuncia el informe de Amnistía Internacional (AI), presentado este miércoles en Londres.

El informe de Amnistia Internacional (AI) recoge el estado de los derechos humanos en el mundo.

AI recordó que Siete defensores saharauis de los derechos humanos que habían viajado a los campamentos de refugiados saharauis, fueron detenidos en octubre pasado a su regreso y conducidos ante un tribunal militar. Tres de ellos Ali Salem Tamek, Brahim Dahan y Hamadi Nasiri aun permanecen encarcelados en la prisión marroquí de Salé cerca de Rabat.

Igualmente, la ONG internacional indicó que la defensora saharaui de los derechos humanos Aminatu Haidar a su regreso a El Aaiún en noviembre pasado fue expulsada del Sáhara Occidental por las autoridades marroquíes a las islas Canarias (España), donde permaneció 32 días en huelga de hambre en el aeropuerto de Lanzarote.

Amnistía Internacional aseguró que durante el 2009 fueron procesados decenas de ciudadanos saharauis acusados de conductas violentas y se hostigó a aquellos que defendían abiertamente la independencia del Sahara Occidental.

Londres, 27/05/2010

Fuente: SPS


jeudi 27 mai 2010

Arrivée du Président sahraoui à Helsinki invité du Parti socialiste finlandais

Le Président sahraoui, Mohamed Abdelaziz, est arrivée mercredi à Helsinki, pour prendre part aux assises du congrès du Parti socialiste finlandais, sur invitation d ce dernier, a annoncé un communiqué de la Présidence, parvenu à SPS.

Le Chef de l’Etat est accompagné par le ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de l’Afrique, Mohamed Yeslem Beissat et du Conseiller à la Présidence, Abdati Breika, ainsi que de la représente du Front Polisario en Finlande, Emmeima Mahmoud, a-t-on indiqué de même source. (SPS)

L'Algérie et l'Afrique du Sud condamnent les violations des droits de l'homme au Sahara occidental

L'Algérie et l'Afrique du Sud ont condamné les violations des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara occidental, a indiqué mercredi un communiqué de presse rendu public à l'issue de la 5ème session de la Haute commission binationale algéro-sud africaine.

Le président algérien, M. Abdelaziz Bouteflika, et son homologue sud-africain, M. Jacob Zuma, qui ont eu des discussions sur les derniers développements de la situation au Sahara occidental, ont rappelé qu'il s'agissait d'une "question de décolonisation", dont la solution doit être basée sur "le droit à l'autodétermination" du peuple du Sahara occidental à travers l'organisation d'un référendum, selon le texte.

Evoquant la situation des droits de l'homme au Sahara occidental, ils "ont condamné" les violations des droits de l'homme dans les territoires occupés, a ajouté le communiqué. A cet effet, les deux chefs d'Etat ont lancé un "appel pressant" aux Nations unies pour qu'elles exercent leurs responsabilités en la matière à travers, notamment, la mise en place d'un mécanisme de protection des droits de l'homme au Sahara occidental, a-t-on souligné.

Les deux chefs d'Etat "se sont félicités", par ailleurs, du "rôle actif" des deux pays dans la promotion de la paix, de la stabilité et du bon voisinage dans leurs régions respectives en Afrique et dans le monde.

Tout en notant les efforts conjugués des dirigeants africains pour le règlement des conflits en Afrique, les deux chefs d'Etat ont mis l'accent sur la nécessité de renforcer les capacités existantes au sein de l'Union africaine (UA) pour la prévention, la gestion et la résolution des crises et des conflits.

Ils ont noté également "avec satisfaction", les progrès réalisés pour la promotion et la mise en oeuvre des objectifs de l'UA et du NEPAD, pour assurer une croissance socio-économique des pays africains.

Les deux chefs d'Etat ont également eu des discussions sur les derniers développements de la situation au Sahara occidental. A cet effet, ils ont rappelé qu'il s'agit d'une "question de décolonisation", dont la solution doit être basée sur "le droit à l'autodétermination" du peuple du Sahara occidental à travers l'organisation d'un référendum.

S'agissant de la situation des droits de l'homme au Sahara occidental, ils "ont condamné" les violations des droits de l'homme dans les territoires occupés et lancé un "appel pressant" aux Nations unies pour qu'elles exercent leurs responsabilités en la matière à travers, notamment, la mise en place d'un mécanisme de protection des droits de l'homme au Sahara occidental.

Concernant la situation au Proche-Orient, les deux chefs d'Etat ont réitéré leur soutien à une solution "juste et durable" du conflit israélo-palestinien qui offrira au peuple palestinien, le droit d'établir son Etat avec El Qods comme capitale.

Les deux chefs d'Etat ont réaffirmé leur engagement à lutter contre le terrorisme international et leur soutien au renforcement des efforts africains de coopération avec la communauté internationale dans ce cadre.

Ils ont, à cet égard, "vigoureusement" condamné le terrorisme sous toutes ses formes et réitéré leur soutien aux résolutions de l'UA et des Nations unies criminalisant le paiement des rançons.

Dans ce contexte, le président Zuma a exprimé le soutien de l'Afrique du Sud au Centre africain d'études et de recherches sur le terrorisme (CAERT) basé à Alger.

Le président Zuma "a félicité" l'Algérie pour sa qualification à la phase finale de la coupe du Monde de football 2010.

Pour sa part, le président Bouteflika a renouvelé le soutien de l'Algérie à l'Afrique du Sud pour "la réussite" de l'organisation de la coupe du Monde de football et a réitéré "sa conviction" que cet évènement planétaire "sera couronné de succès" et qu'il rehaussera "le prestige" de l'Afrique du Sud et du continent africain. (SPS)

mardi 25 mai 2010

L'Afrique du Sud continuera à soutenir le Sahara occidental pour son droit à l'autodétermination (MAE sud-africaine)

L'Afrique du Sud continuera à soutenir le droit du peuple Sahraoui à l'autodétermination, a affirmé mardi à Alger, la ministre des Relations internationales et de la Coopération d'Afrique du Sud, Mme Maite Nkoana Mashabane.

"L'Afrique du Sud continuera à soutenir le peuple sahraoui pour l'exercice de son droit inaliénable à l'autodétermination de manière libre, démocratique et indépendante", a déclaré Mme Nkoana Mashabane dans son allocution à l'ouverture de la 5e session de la Haute commission binationale de coopération entre l'Algérie et l'Afrique du Sud.

"Nous continuerons à soutenir l'Envoyé spécial des Nations unies au Sahara occidental, M. Christopher Ross dans les efforts que déploie l'Onu pour une solution juste et équitable à ce problème", a-t-elle souligné.

Exprimant sa "préoccupation" quant à la situation qui prévaut au Sahara occidental, elle a regretté que le peuple sahraoui continue encore de lutter pour son autodétermination au moment où, a-t-elle dit, "tous les Africains sont libres à l'exception de nos frères et sœurs du Sahara occidental".

La ministre sud-africaine a relevé aussi que l'occupation marocaine contraint le peuple sahraoui à vivre dans des conditions déplorables.

"Nous notons avec préoccupation la violation flagrante des droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés", a-t-elle dit, exhortant le secrétaire général de l'Onu à amener le Conseil de sécurité "à élargir le mandat de la Minurso au contrôle et à la surveillance des droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés".

Dans le même sillage, elle a déploré que le Maroc poursuit l'extraction des ressources naturelles du Sahara occidental, notamment le phosphate, "au moment même où les négociations sont en cours". (SPS)

Les 4es Journées des universités publiques madrilènes sur le Sahara occidental mercredi à Madrid

La 4e édition des Journées des universités publiques de Madrid sur le Sahara occidental aura lieu mercredi à Madrid avec la participation de nombreux académiciens, experts dans ce conflit colonial, ainsi que plusieurs personnalités politiques comme le chef du gouvernement sahraoui, Abdelkader Taleb Omar, ou la Sud-africaine, Winnie Mandela, entre autres.

Cette rencontre de quatre jours, qui se veut également un espace public de réflexion et de débat autour de la question sahraouie, se déroulera dans le prestigieux Cercle des Beaux-Arts de la capitale espagnole sous le thème de : "Sahara occidental, un agenda en suspens, décolonisation et droits de l'homme".

Elle vise trois objectifs essentiels : "l'analyse plurielle de la conjoncture internationale, la sensibilisation de l'opinion publique espagnole sur la réalité sociale, culturelle, politique et humaine du peuple sahraouie et, enfin, identifier les domaines de coopération dans lesquels les universités peuvent contribuer à établir des modèles de coopération au développement ainsi que des programmes de volontariat dans les campements de réfugiés sahraouis", précisent les organisateurs.

Elle s'inscrit également dans la foulée du 50e anniversaire de la résolution de l'Assemblée générale des Nations unies 1.515 (XV) qui est la pierre angulaire du processus de décolonisation placé sous l'égide de l'ONU dans le cadre du droit international, ainsi que des principales indépendances dans le continent africain.

Toutefois, les organisateurs relèvent que, "30 ans après, le processus de décolonisation du Sahara occidental est toujours dans l'attente d'une solution, sans que les multiples résolutions de l'ONU réaffirmant l'exercice du principe d'autodétermination au peuple sahraoui -- cadre auquel on ne peut renoncer -- ne soient finalement acceptées".

"Cet enlisement a provoqué un conflit politique ainsi qu'un grave problème humanitaire en raison de la situation des Sahraouis vivant dans les campements de réfugiés et qui dépendent de la coopération et de l'aide internationale pour survivre", ont rappelé les organisateurs.

Pour eux, il appartient à l'Espagne, en tant qu'ancienne puissance coloniale et toujours administrante du territoire, de "jouer un rôle actif dans la résolution de ce conflit sur la base des normes et principes de la communauté internationale".

Plusieurs communications sont au menu de ces journées d'information sur le conflit du Sahara occidental et traiteront notamment "Le Sahara occidental et les Nations unies. Un pari définitif sur la décolonisation", "L'Afrique et le Sahara occidental : l'implication de la communauté internationale", "L'obligation des Nations unies et des Etats membres de veiller aux droits de l'homme au Sahara occidental, le cas de la MINURSO".

Plusieurs tables-rondes sont également programmées pour permettre aux participants de débattre des "solutions politiques pour le Sahara occidental", des "expériences des universités au Sahara occidental", de "la société civile, les médias et le Sahara occidental", ou encore des "droits de l'homme et territoires occupés" et des " ressources naturelles au Sahara occidental".

Enfin, la "Plateforme Tous avec le Sahara (occidental)" sera également au rendez-vous avec la participation de plusieurs personnalités du monde de la culture en Espagne, dont le célèbre acteur Javier Bardem, un ardent défenseur du droit à l'autodétermination du peuple sahraoui. (SPS)

Organisation mardi d'une manifestation parlementaire de solidarité avec le peuple sahraoui

Le groupe parlementaire d'amitié et de fraternité algéro-sahraoui organise mardi au siège de l'Assemblée populaire nationale algérienne (APN) une manifestation parlementaire de solidarité avec le peuple sahraoui, a indiqué lundi un communiqué de l'APN.

Sous le slogan "Pour la concrétisation globale du principe historique de décolonisation en Afrique", cette manifestation qui coïncide avec la journée africaine de décolonisation, s'inscrit dans le cadre des "efforts parlementaires déployés pour la défense et le soutien de la lutte légitime du peuple sahraoui pour l'indépendance dans le cadre de la légalité internationale", ajoute le communiqué.

Des députés des institutions législatives des deux pays, des ambassadeurs des pays africains accrédités, des membres du comité algérien de soutien au peuple sahraoui, des juristes sahraouis et des représentants d'organisations estudiantines algériennes et sahraouies prendront part à cette manifestation. (SPS)

Nouvel acte de répression marocaine au Sahara occidental











Le Maroc poursuit sa politique de repression dans les territoires occupés du Sahara occidental. A Laâyoune, les forces de l'ordre marocaines ont réprimé samedi un rassemblement pacifique de Sahraouis venus accueillir la militante Saleh Loubeihi devant sa maison.

Une dizaine de militants sahraouis des droits de l'Homme ont été blessés, selon l'Agence de presse sahraouie (SPS). La vague de violence a dégénéré pour gagner des ruelles adjacentes, où une manifestation a été organisée pour protester contre l'interdiction de rendre visite aux activistes libérés, selon la même source. Les manifestants scandaient des slogans en faveur de l'indépendance du Sahara occidental et du front Polisario.


lundi 24 mai 2010

L’armée marocaine participe à la supercherie du film "Des hommes et des dieux"

http://www.echoroukonline.com/fra/index.php?news=6226
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Le film "Des hommes et des dieux" du réalisateur français Xavier Beauvois a obtenu le Grand Prix du festival de Cannes 2010, suscitant par la même un grand mécontentement dans les milieux algériens d’autant plus que le film de Rachid Bouchareb des "Hors la loi" a quitté la croisette en toute discrétion.

  • "Des hommes et des dieux" raconte l’ordinaire des six moines du monastère de Tibehirine à Médéa, précisément durant l’année 1996, et met l’accent sur leur détermination à rester en Algérie en dépit de la situation sécuritaire fragile que connaissait alors la région. Ainsi, le réalisateur tente t-il de faire la promotion du christianisme notamment dans les séquences où il montre que les moines trappistes lisent le Saint Coran, tout comme ils lisent la Bible.
  • Beauvois met également en relief le rôle du moine Christian qui dans le film, dirige avec brio son groupe et montre qu’il a été à l’origine de l’assassinat d’un garde communal qu’il avait sauvé de la mort à l’époque de la guerre de libération. Le réalisateur s’attèle par la seule force de la mise en scène à accuser le Front de Libération Nationale d’antan d’avoir engendré le Front Islamique du Salut (parti dissout)
  • La pensée véhiculée par le cinéaste est dangereuse puisqu’elle conforte des interprétations fallacieuses de l’histoire glorifiant la France coloniale et dénigrant le Front de Libération. De plus, le film saisit l’occasion pour critiquer le pouvoir algérien le mettant à la même enseigne que les groupes islamistes fanatiques, tout en faisant allusion à la corruption du premier, et les crimes du second.
  • Ce point de vue pourrait être compréhensible au regard des relations tendues entre l’Algérie et la France récemment, à cause notamment de la question de la reconnaissance par la France de ses crimes en Algérie.
  • Ce qui, en revanche, énigmatique c’est que le film a été tourné au Maroc, ce que le Royaume, malgré le désaccord sur la question sahraoui, aurait du refuser eu égard aux relations fraternelles entre les deux peuples voisins, et la place de la révolution algérienne chez les arabes. D’ailleurs, à la fin du générique, le réalisateur remercie vivement l’armée marocaine qui lui a fournit ses éléments pour incarner certains rôles dans le film !!!
  • Le générique révèle également que la contribution du Maroc ne s’est pas limitée à mettre à disposition ses
  • soldats, mais d’autres moyens ont été fournis à travers différents ministères marocains.


Manifestation devant le Parlement européen contre les accords économiques avec le Maroc incluant le Sahara occidental

Une manifestation a été organisée dimanche devant le Parlement européen à Strasbourg, l'appelant à ne pas signer des accords économiques avec le Maroc incluant les territoires sahraouis, à l’occasion de la clôture de la première conférence de la jeunesse , d’ Allemagne, Sahara occidental, France, qui s'est tenue à Berlin, du 18 au 22 mai, selon la représentation du Front Polisario à Berlin.

Les manifestants ont appelé l'Union européenne à exercer des pressions sur le Maroc pour qu’il respecte les droits de l'homme au Sahara occidental, cesse le harcèlement des militants sahraouis et libère tous les prisonniers politiques sahraouis qui croupissent dans les prisons marocaines.

Les manifestants ont également exigé dans une lettre remise à l'Union européenne la résolution du conflit au Sahara occidental, en permettant au peuple sahraoui l’exercice de son droit à l'autodétermination, reconnu par le droit et la légalité internationale. (SPS)

Le rôle de la France au Sahara occidental

Le président Mohamed Abdelaziz a appelé jeudi dernier le peuple sahraoui à «se préparer» à la lutte armée contre l´occupation militaire marocaine du territoire sahraoui qui dure depuis 35 ans. Ce mois de mai, le leader sahraoui avait laissé planer la menace d´une reprise des armes contre l´occupant, le Royaume du Maroc et, pour la première fois, la France, son principal soutien dans le conflit sahraoui.

Près de 20 ans après l´annonce du cessez-le feu à Huston, la situation dans la région connaît à nouveau un climat d´avant-guerre que les observateurs qui suivent de près le conflit sahraoui semblent prendre très au sérieux. Tant que subsistait l´espoir d´une solution conforme à la légalité internationale, dans le respect du droit à l´autodétermination du peuple sahraoui, consacrée par les innombrables résolutions du Conseil de sécurité, le cessez-le-feu sur le terrain avait encore une raison d´être. Il semble que ce ne soit plus le cas aujourd´hui pour les dirigeants sahraouis.

Brahim Ghali, qui fut le premier ministre de la Défense avant d´être le délégué du Front Polisario à Madrid, après les Accords de Huston, est convaincu, 20 ans plus tard, que «l´erreur» avait été peut-être d´avoir accepté le cessez-le-feu et d´avoir cru aux chances d´un référendum populaire.

Pour lui, le Maroc «était au bord d´un démembrement» certain après la débâcle de ses troupes sur le terrain. «Le cessez-le-feu était sa seule chance d´éviter ce démembrement», soutient Brahim Ghali qui n´a pas besoin d´avancer de chiffres sur les pertes de l´armée marocaine, ni de commenter l´état d´esprit des soldats envoyés en première ligne par feu Hassan II avant de les faire retrancher derrière le «mur de sable» construit sur des milliers de km avec l´aide du génie militaire français et d´Israël.

Le moral des troupes

L´ancien commandant marocain Mahdjoub livre tous les détails de cette débâcle dans le livre qu´il a écrit sur la guerre du Sahara comme il l´a vécue jusqu´au cessez-le-feu. Un «ennemi» ( le Front Polisario) qui connaît parfaitement le terrain, «motivé» et «insaisissable» faisant des milliers de prisonniers à «notre armée» qui était «démoralisée» et «livrée à son sort» par le Palais royal. Voilà un peu le tableau brossé par cet ancien officier des forces armées royales qui explique cette réalité par le «mal profond qui ronge le système monarchiste de la dynastie alaouite».

Mahdjoub, un homonyme, ancien officier sahraoui qui a combattu l´occupant, ne fait pas dans l´exagération lorsqu´il évalue par dizaines le nombre de prisonniers marocains faits à chaque opération de guérilla. «L´armée marocaine n´a jamais pu engager d´opérations contre nous. L´initiative c´est le Front Polisario qui l´avait», dit-il.

Le président Mohamed Abdelaziz ne faisait pas non plus dans le mépris de l´adversaire quand il évoque la position de «retranchement» de l´armée marocaine derrière le «mur de sable». La construction de ce mur répondait à un double objectif : «contrôler le Sahara utile» avec ses richesses en phosphate», ce qui était la première raison de l´occupation du territoire sahraoui en 1975, et «dresser un bouclier naturel» après évaluation de la situation militaire catastrophique sur le terrain.

L´occupant et son appui

Cette situation de «ni guerre ni paix» arrangeait également la France dont le gouvernement n´a pas trop intérêt à apporter une aide militaire à son principal allié au Maghreb et encore moins à s´impliquer dans un conflit où, selon l´opinion publique française, l´ancienne puissance coloniale de la région n´a rien à faire.

«Mitterrand c´est fini, les colonies, souviens-toi de l´Algérie !», un slogan scandé par les manifestants français au début des années 80 avec la revendication de l´indépendance de la Nouvelle Calédonie par le mouvement canaque de Jean Marie Djibaou, qui sera sans doute réactualisé dans le cas d´une implication française plus ouverte au Sahara occidental.

La France n´occupe pas le Sahara occidental, mais elle se conduit en empire colonial dans cette région, encourageant par son attitude au Conseil de sécurité de l´ONU le Maroc à camper sur sa position de refus du droit du peuple sahraoui à l´autodétermination et à poursuivre les violations des droits de l´homme dans cette ancienne colonie espagnole, la seule en Afrique à n´avoir pas été décolonisée.

Paris est à Rabat, en fait, ce qu´est un réseau de soutien à une organisation terroriste. Voilà ce que le président sahraoui a voulu dire dans son message à la puissance d´occupation, le Maroc, et au pays, la France, qui apporte assistance à cette occupation, tous deux considérés comme «ennemis du peuple sahraoui».

La police marocaine réprime des citoyens sahraouis venus accueillir les prisonniers politiques libérés

La police marocaine a réprimé "brutalement" des citoyens sahraouis sortis samedi dans le quartier de Skekima à El Aaiun, pour accueillir les trois des prisonniers politiques libérés mardi dernier après avoir passé sept mois dans la prison de Salé (Maroc), a-t-on indiqué de source concordante.

La police en civil et en uniforme avait imposé un état de siège autour de l’aéroport de la ville d’El Aaiun afin d’empêcher les citoyens sahraouis et particulièrement les défenseurs sahraouis des droits humains de venir accueillir les trois prisonniers politiques libérés, selon la même source.

La police marocaine a également fermé toutes les rues menant au domicile de la famille du prisonnier politique sahraoui, Saleh Leboihi où une réception a été organisé à l’honneur des trois jeunes libérés, Saleh Leboihi, Rachid Sghayer et Yehdih Terrouzi .


"La police marocaine a fait usage de la force, d’insultes et des coups de matraque non seulement contre les citoyens sahraouis mais aussi contre les trois prisonniers politiques sahraouis", a-t-on ajouté.

Les trois prisonniers libérés ont été arrêtés en octobre dernier en compagnie de quatre autres dont une femme, à leur retour d'une visite familiale dans les camps de réfugiés sahraouis.
Les trois autres, Brahim Dahane, Ali Salem Tamek et Hamadi Nassiri croupissent toujours dans la prison marocaine de Salé, alors que la seule femme, Degja Lechgar a été mise auparavant en liberté provisoire. (SPS)

dimanche 23 mai 2010

Appel aux organisations internationales à assumer leurs obligations envers le peuple sahraoui (Déclaration finale)

Les participants à la conférence internationale de solidarité avec la jeunesse et étudiants sahraouis ont appelé, samedi à Alger, les organisations internationales à assumer "pleinement" leurs engagements et obligations envers le peuple sahraoui et d’exercer des pressions sur le Maroc afin qu’il respecte les principes de la Charte de l’ONU.

Dans une déclaration finale sur le Sahara occidental, la dernière colonie d’Afrique, les participants à cette conférence ont appelé les Nations unies, l’Union africaine et l’Union européenne, à "assumer pleinement leurs engagements et obligations envers le peuple sahraoui et d’exercer des pressions sur le Maroc afin qu’il respecte les principes de la Charte de l’ONU quant aux questions de décolonisation en organisant un référendum d’autodétermination libre et régulier, tel que recommandé dans le premier plan de règlement de l’OUA-ONU en 1991 et dans toutes les résolutions de l’ONU".

Les participants qui ont approuvé cette déclaration ont également appelé le Conseil de sécurité de l’ONU à prendre "rapidement en considération la dangereuse situation des droits de l’homme au Sahara occidental et de mandater la MINURSO à la surveillance et à la protection des droits de l’homme".

La déclaration finale demande aussi à l’UE de "cesser de saboter le processus de l’ONU, de mettre fin à l’activité de ses compagnies dans les zones occupées du Sahara occidental et d’exercer des pressions sur le Maroc", exigeant la libération "immédiate et sans conditions" de tous les prisonniers politiques sahraouis.

La déclaration a demandé de mettre fin "immédiatement aux intimidations et harcèlements exercés par les autorités marocaines contre les civils et les militants des droits de l’homme". Appelant au soutien et la solidarité avec les jeunes et étudiants sahraouis dans les territoires occupés, le document exhorte ainsi les différentes organisations et unions de jeunes et d’étudiants à "réitérer et matérialiser leur soutien à travers des déclarations et des actions".

Le document insiste sur le démantèlement du mur de séparation érigé par le Maroc ainsi que la signature, par les organisations de jeunes et estudiantines du Traité d’Ottawa qui interdit l’utilisation et la production de mines antipersonnel.

Le document relève, en outre, "l’aggravation" des violations des droits de l’homme dans les zones occupées, "largement dénoncées et rapportées par les organisations internationales des droits de l’homme", dénonçant aussi la persistance de l’occupation illégale du Sahara occidental par le Maroc, "avec l’appui de l’Espagne et de la France".

En ce sens, la Déclaration finale a souligné "la responsabilité de la France dans le blocage d’une solution politique respectueuse de la légalité internationale et son blocage de toute inclusion de la protection des droits de l’homme dans le mandat de la MINURSO". (SPS)

Espagne : plusieurs centaines de manifestants revendiquent à Algesiras le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui

Plusieurs centaines de personnes ont manifesté samedi à Algesiras (Cadix, sud de l'Espagne) pour revendiquer le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui et dénoncer les graves violations des droits de l'homme commises par le Maroc au Sahara occidental occupée, à l'appel du mouvement andalous de soutien à la cause sahraouie.

La manifestation, qui a drainé de nombreuses personnes venues de toutes les villes de l'Andalousie, s'est ébranlée du Parc Maria Cristina au milieu de nombreux drapeaux sahraouis et de pancartes portant des portraits des détenus politiques sahraouis.

Les manifestants, à leur tête des responsables sahraouis, plusieurs représentants de partis politiques, des syndicats et des nombreuses associations des amis du peuple sahraoui, ont traversé plusieurs artères de la ville d'Algesiras sous des slogans à la gloire du peuple sahraoui et en faveur de l'autodétermination et de l'indépendance, avant de se rassembler devant le consulat du Maroc.

Du haut d'une tribune installée pour la circonstance, de nombreux orateurs sahraouis et espagnols se sont succédé pour revendiquer le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui, dénoncer le Maroc pour ses "systématiques violations des droits de l'homme" dans les territoires sahraouis occupés et appeler à la "libération immédiate" de tous les prisonniers politiques sahraouis.

Le président de la Fédération andalouse des associations de soutien au peuple sahraoui (FANDAS), Francisco Guerrero, a appelé le gouvernement espagnol à avoir un "peu de décence, de justice et d'éthique" dans le traitement du conflit du Sahara occidental.

"Nous ne pouvons pas traiter un gouvernement comme celui du Maroc comme s'il était démocratique et juste, car un régime qui emprisonne et occupe des territoires n'a pas le droit d'avoir des amis importants", a dénoncé M. Guerrero qui a rejeté la politique des gouvernements espagnol et français, qu'il a accusés d'être de "parrains du Maroc".

Pour sa part, le représentant du Front Polisario en Espagne, Abidine Bouchraya, a dénoncé "le Maroc qui, avec le soutien de la France et la complicité des gouvernements espagnols, tente de promouvoir des options contraires à la légalité internationale, devant la passivité des Nations unies".

Dans ce sens, il a affirmé que "toute solution ne tenant pas compte du droit à l'autodétermination du peuple sahraoui, n'est ni légale, ni objective, ni réaliste et ni à même de garantir la paix et la stabilité dans la région".

"La tenue d'un référendum d'autodétermination au Sahara occidental est l'unique solution démocratique possible", a-t-il martelé.

Fortement applaudie par les manifestants, la militante sahraouie des droits de l'homme, Soltana Khaya, a souligné de son côté toute la détermination de la population sahraouie vivant sous l'occupation marocaine à "poursuivre la lutte pour la liberté et l'indépendance de tous les Sahraouis", et appelé à la libération des prisonniers de conscience sahraouis.

"Nous n'avons pas peur de la répression de l'occupant marocain et nous continuerons notre lutte", a-t-elle affirmé. (SPS)

Droits de l'homme au Sahara Occidental: Appel à l'intensification des efforts pour mettre fin aux violations (participants)

Les participants à la conférence internationale de jeunes "pour la décolonisation du Sahara occidental" ont souligné samedi à Alger, la nécessité d'intensifier les efforts pour faire pression sur le régime marocain en vue de mettre fin aux graves violations des droits de l'homme au Sahara Occidental.

Les participants à cette conférence ont affirmé que "l'ONU et la communauté internationale se doivent d'imposer des restrictions et de faire pression sur le régime marocain pour qu'il cesse ses pratiques répressives contre le peuple sahraoui qui est de plus en plus attaché à la liberté et à l'indépendance".

Ils ont également préconisé d'élargir la mission de la MINURSO pour englober le contrôle des droits de l'homme au Sahara Occidental, estimant qu'il s'agissait d'une "nécessité impérieuse" notamment après que "les violations des droits de l'homme aient pris un caractère systématique contre la volonté de ceux qui appellent au respect du droit à l'autodétermination".

Dans ce contexte, le secrétaire général de l'Union de la jeunesse sahraouie et membre du secrétariat national du Front POLISARIO, M. Moussa Selma a dénoncé la barbarie de la répression marocaine au Sahara Occidental appelant à l'élargissement de la mission de la MINURSO pour englober le contrôle des droits de l'homme.

Il a également appelé les délégations participantes à dépêcher des observateurs aux villes occupées pour prendre connaissance de la situation des droits de l'homme et faire la lumière sur les disparus, les vols et le pillage des richesses naturelles au Sahara Occidental.

A cette occasion, la délégation indonésienne a annoncé la création d'un comité de solidarité avec le peuple sahraoui considéré comme dernier peuple colonisé et opprimé en Afrique.

De son coté, l'ambassadeur sahraoui à Alger, M. Ibrahim Ghali a affirmé que les délégations participant à cette conférence "ont prouvé que la cause sahraouie a pris une dimension internationale", ajoutant que "la participation remarquable" de délégations arabes était "un acquis" pour la cause sahraouie qui "jouit désormais du soutien de plusieurs pays et gouvernements".

Une exposition photo a été organisée en marge de cette conférence pour illustrer les graves violations des droits de l'homme au Sahara occidental ainsi que la répression exercée par le régime marocain contre le peuple sahraoui.

Une cinquantaine de jeunes représentant 30 pays arabes et étrangers ont pris part à cette conférence aux cotés d'étudiants appartenant à des organisations sahraouies pour jeunes et des militants des droits de l'homme. (SPS)

samedi 22 mai 2010

Le président Abdelaziz appelle le peuple sahraoui à se préparer à toute éventualité

Le président sahraoui Mohamed Abdelaziz a appelé le peuple sahraoui à "se préparer à toute éventualité" y compris celle de reprendre la lutte armée pour le recouvrement de ses droits légitimes face à "l'entêtement du Maroc et l'entrée en ligne de la France pour défendre le projet colonial marocain au Conseil de sécurité".

Le président sahraoui a souligné, dans une conférence animée à l'occasion du 37e anniversaire de la création du front Polisario, que "nous sommes là, aujourd'hui, sur nos territoires libérés, pour fêter cet anniversaire, après le repli de l'armée marocaine colonisatrice qui a recouru, contrainte, au plan défensif pour se protéger des attaques de l'armée du peuple sahraoui".

Il a rappelé "le soutien de tous les Sahraouis au front Polisario et leur attachement à l'option de l'indépendance nationale ainsi que leur détermination à arracher leur droit indéniable et légitime à la liberté, à l'indépendance et à la construction d'un état sahraoui sur l'ensemble de leur territoire".

Après avoir rappelé "la place de la lutte du peuple sahraoui à travers le monde", le président Abdelaziz a réaffirmé la détermination du Front Polisario à poursuivre son combat jusqu'à l'indépendance "quel que soit le prix à payer".

M. Abdelaziz a présidé les festivités commémorant le 37e anniversaire du déclenchement de la lutte armée avant de se réunir avec des responsables et des cadres de l'armée sahraouie.

Lors de cette réunion, le président sahraoui s'est enquis des "derniers développements dans la lutte du peuple sahraoui à la lumière des décisions prises au cours de la dernière session du Secrétariat national du front Polisario et des positions adoptées au Conseil de sécurité". (SPS)

Rencontre estudiantine à l'occasion de l'anniversaire du déclenchement de la lutte armée du peuple sahraoui

Une rencontre a eu lieu jeudi à Alger entre l'Union nationale des étudiants algériens (UNEA), l'Union générale des étudiants libres (UGEL) et l'Union des étudiants sahraouis (UES), à l'occasion de la célébration du 37e anniversaire du déclenchement de la lutte armée du peuple sahraoui.

Lors de cette rencontre, les étudiants sahraouis ont salué le rôle de l'Algérie dans la défense des causes justes et son soutien à la cause sahraouie et au droit du peuple du Sahara occidental à l'autodétermination.

Ils ont rappelé, à cet effet, que la guerre de libération menée par le peuple algérien demeure un exemple pour tous les peuples opprimés, en quête de liberté.

Les intervenants ont également souligné à cette occasion que ce genre de rencontres entre étudiants sahraouis et algériens permettent de consolider davantage les liens entre les deux peuples.

La rencontre s'est déroulée en présence, notamment, de l'ambassadeur sahraoui en Algérie, M. Brahim Ghali, et du président du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS), M. Mahrez Lamari.

Durant le séjour de la délégation d'étudiants sahraouis, deux protocoles de coopération ont été signés entre l'UNEA, l'UGEL et l'UES.

Le premier accord porte notamment sur la coordination entre les deux organisations estudiantines dans les fora internationaux. Les deux parties ont convenu, en outre, d'organiser des "semaines de fraternité" entre les étudiants des deux pays.

Le second accord, entre l'UGEL et l'UES, prévoit d'établir une coopération en vue de faire connaître la lutte du peuple sahraoui dans les fora nationaux et internationaux. Il prévoit aussi un soutien aux activités culturelles des étudiants sahraouis dans les universités algériennes et la création d'un club d'amitié.(SPS)

Commémoration à Bruxelles du déclenchement de la lutte armé contre l'Espagne

Les amis du Sahara occidental en Belgique se sont retrouvés jeudi soir à Bruxelles pour fêter avec les Sahraouis le 37ème anniversaire de la création de Front Polisario, et du déclenchement de la lutte armée contre le colonialisme espagnol.

Organisée par la Représentation de la République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD) et le Comité Belge de Soutien au Peuple Sahraoui, la cérémonie, qui s'est déroulée dans une atmosphère empreinte de convivialité, a regroupé notamment les amis des Sahraouis européens, algériens et des marocains, ainsi que plusieurs organisations internationales des droits de l'homme membres du Comité.

La cérémonie a été mise à profit par Mohamed Sidati, ministre délégué sahraoui pour l'Europe, et Pierre Galand, Président du Comité, pour rappeler le difficile combat de ce peuple "valeureux" qui lutte pour son droit à l'autodétermination, dans un contexte marquée par un manquement flagrant de la communauté internationale.

Pierre Galand a saisi cette occasion pour qualifier de "grave" le fait que la communauté internationale, qui a promis depuis 20 ans d'accorder par des moyens pacifiques ces droits à ce peuple, n'ait pas respecté ses engagements.

"Le peuple sahraoui n'est toujours pas récompensé, et n'a toujours pas eu la reconnaissance internationale à laquelle il a droit, et que personne ne conteste", a-t-il déclaré à l'APS, rappelant qu'il n'y a pas un seul représentant de l'ONU qui conteste ce droit à l'autodétermination du peuple sahraoui.

Ceci s'explique, selon lui, par le fait qu'"aujourd'hui, il y a une espèce de lâcheté collective qui fait qu'il suffit qu'un pays, comme la France et l'Espagne, qui soit un peu plus forts que les autres pour que tout le monde se tait".

"Aujourd'hui, nous disons non, par ce que pour nous la lutte du peuple sahraoui elle est non seulement exemplaire, mais également essentielle pour qu'on puisse continuer à respecter le droit international et assurer la coexistence des peuples dans le monde", a poursuivi M. Galand, qui est également président de la Coordination européenne des comités de soutien au peuple sahraoui (Eucoco).

S'agissant des actions futures en faveur de cette cause, il annoncera tout d'abord la réunion prochaine avec la Task force de l'Eucoco, pour notamment préparer la 36ème conférence de soutien au peuple sahraoui qui aura lieu la fin du mois d'octobre en France, et l'accueil de nombreux enfants sahraouis des camps dans des pays européens.

"Il y a également tout un travail que nous entendons faire en direction des institutions européennes qui aujourd'hui ont pris de manière audacieuse des accords privilégiés avec le Maroc, un pays où on viole les droits de l'homme dans les territoires occupés et même les territoires marocains", a confié Galand à l'APS.

Qualifiant de "scandaleux" cet accord qui a été signé à Grenade, il déplorera les négociations que mènent les deux parties au sujet de l'accord de pêche UE-Maroc, tout en annonçant que l'Eucoco veillera pour qu'on aille pas piller les ressources naturelles du peuple sahraoui sur le long de leurs côtes au Sahara occidental.

"C'est une responsabilité, il faut que les parlementaires se mobilisent à ce sujet, et nous allons interpeller la Commission et le Parlement", s'est-il engagé.

De son côté, M. Sidati a souligné que "cette commémoration intervient dans un contexte particulièrement cruciale ou les espoirs des sahraouis, qui ont beaucoup cru dans la voie pacifique de la résolution du conflit, et surtout dans l'engagement de la communauté internationale à parvenir à cette solution pacifique et mettre en oeuvre ses résolutions concernant l'autodétermination du peuple sahraoui par un référendum libre et démocratique, ont été dépités".

Il estime que les Nations-Unies et la communauté internationale "ne font pas suffisamment ce qu'il faut pour qu'il en soit ainsi", et partant de cela, les sahraouis "sont à des moments d'interrogation, à des moments ou ils se demandent si et quand la communauté internationale, le monde se mobilisera pour leur permettre de parachever pacifiquement l'indépendance et la souveraineté du Sahara occidental".

Les Sahraouis, poursuit-il, se posent des questions dans ce sens qu'aujourd'hui, ceux parmi eux qui vivent dans les territoires illégalement occupés par le Maroc, sont victimes d'une répression implacable et sans précédent.

"Cette dimension des droits de l'homme, qui est en train de prendre chaque jour plus d'importance dans ce conflit tragique, interpelle l'Europe et la communauté internationale qui doivent cesser leur double langage et la politique à double standard et permette enfin au peuple sahraoui de pouvoir concrétiser ses droits", estime le responsable sahraoui.

Il s'agit, soutient-il, "de la dernière colonie en Afrique, et donc d'un problème de décolonisation contrarié, et partant donc de cela, il est temps, encore une fois, que la communauté internationale se mobilise et assume ses responsabilités, et que l'on cesse d'avoir un comportement complaisant vis à vis d'une occupation illégale anachronique et inadmissible par les temps qui courent". (SPS)

jeudi 20 mai 2010

Ban Ki-moon : l'ONU continuera de travailler pour protéger les droits de l'homme au Sahara occidental

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a affirmé qu'il continuera de travailler pour protéger les droits de l'homme des Sahraouis dans les territoires sahraouis occupés "pour une question de principes".

"La MINURSO n'a pas le mandat du Conseil de sécurité de suivre la situation des droits de l'homme (dans cette ancienne colonie espagnole), mais pour une question de principes, les droits de l'homme doivent être protégés et je continuerai à œuvrer pour cela", a-t-il déclaré à l'agence de presse espagnole EFE.

M. Ban a rappelé, dans ce cadre, qu'il avait exprimé à plusieurs reprises sa "préoccupation au sujet de la violation, la promotion et la protection des droits de l'homme des Sahraouis", pour lesquelles l'ONU "continuera de travailler en étroite collaboration avec le Haut commissaire des Nations unies pour les réfugiés (HCR)", a-t-il ajouté.

Il a réitéré également la disposition de l'ONU de poursuivre sa médiation "pour parvenir à une solution équilibrée et harmonieuse de cette question". Dans sa dernière résolution 1920 sur le Sahara occidental, le Conseil de sécurité de l'ONU avait prorogé d'une année la présence de la MINURSO dans ce territoire sans pour autant élargir son mandat à la surveillance des droits de l'homme, comme demandé avec insistance par le Front Polisario, de nombreuses organisations internationales des droits de l'homme et des pays membres non permanents du conseil.

Le président sahraoui, Mohamed Abdelaziz, a accusé la France qui, "avec son attitude de veto en tant que membre permanent du Conseil de sécurité, est la responsable de la violation des droits de l'homme par le Maroc au Sahara occidental", et "se trouve à la tête de la lutte contre la légalité internationale".

Il a affirmé également que la France est "responsable du conflit sahraoui depuis sa naissance, en encourageant la Mauritanie et le Maroc à envahir le Sahara occidental après le retrait de l'Espagne en 1976". (SPS)

Manifestation samedi à Algesiras contre les violations des droits de l'homme au Sahara occidental occupé



La ville andalouse d'Algésiras (Cadix-Sud de l'Espagne) sera le théâtre samedi prochain d'une grande manifestation pour dénoncer les "graves violations" des droits de l'homme commises par "la police et l'armée d'occupation marocaines" dans les territoires sahraouis occupés, a-t-on appris mercredi auprès des organisateurs.

Initiée par la Fédération andalouse des associations de soutien au peuple sahraoui (Fandas) et l'association des amis du peuple sahraoui de Campo de Gibraltar "Solidaridad", la manifestation sera l'occasion pour les Andalous de revendiquer la "libération immédiate de tous les prisonniers politiques sahraouis", ainsi que "l'élargissement des prérogatives de la Minurso à la protection des droits de l'homme de la population sahraouie", a précisé la même source.

"Nous demandons au président du gouvernement espagnol, Jose Luis Rodriguez Zapatero, d'exiger en urgence du Maroc, partenaire privilégié de l'UE, de mettre fin à sa politique de répression contre les militants sahraouis des droits de l'homme, à sa permanente violation de ces droits dans les territoires sahraouis occupés et de respecter le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui, à travers l'organisation d'un référendum libre, transparent et régulier", a affirmé le président de Fandas, Francisco Guerrero.

La manifestation, qui drainera des personnes de toutes les villes de l'Andalousie, prendra fin devant le consulat du Maroc, avec différentes interventions des représentants sahraouis et du mouvement andalous de solidarité avec le peuple sahraoui.

Cette manifestation coïncidera avec l'organisation, le même jour, dans la localité barcelonaise de l'Hospitalet de Llobregat, du Printemps de l'activisme sahraoui, pour célébrer le 5eme anniversaire de l'Intifada pacifique du peuple sahraoui.

Organisée par l'association catalane des amis du peuple sahraoui (Acaps), Résistance sahraouie et l'association des familles solidaires avec les enfants sahraouis, cette journée de solidarité avec la cause sahraouie verra deux tables rondes qui traiteront du conflit sahraoui et la situation des droits de l'homme, ainsi que du "Mur de la honte", le problème des mines, le commerce des armes et le parallèle entre le peuple sahraoui et le peuple palestinien dans leur quête d'indépendance, selon les organisateurs.

Cette journée sera marquée également par la projection d'un documentaire historique sahraoui, "La fuite de l'enfer", réalisé en 1975-1976, et qualifié de "témoignage indispensable pour faire face à l'avenir sans oublier le passé et exiger de la communauté internationale la fin de l'exil d'un peuple qui dure depuis 34 ans". (SPS)

Le Maroc n'est pas un "Etat de droit" (Ministre sahraoui)

Le Ministre sahraoui des Territoires occupés et de la communauté, M. El-Khalil Sid M'hamed a souligné que le Maroc n'était pas un "Etat de droit" contrairement à ce qu'il prétend du fait de l'occupation militaire du Sahara occidental et des arrestations anarchiques dont font l'objet les Sahraouis loin de toute légalité.

M. El-Khalil a précisé mercredi que le Maroc appliquait la "loi de la jungle" comme en témoignent ses pratiques sur le terrain, notamment les simulacres de procès pour les militants et les détenus politiques sahraouis et le pillage et le vol des richesses du pays, dans une déclaration à SPS

Le Maroc n'est que "l'Etat des charniers, de l'exil forcé, de l'oppression et de la discrimination contre les Sahraouis", a estimé le ministre, précisant qu'"il y a plus de 50 détenus politiques sahraouis dans ses prisons et plus de 500 disparus, ainsi que 151 prisonniers de guerre, comme l'attestent des organisations internationales telles que le Haut commissariat de l'ONU pour les droits de l'homme et Amnesty International.

M. El-Khalil a, par ailleurs précisé que le Maroc jouit de la protection directe de la France qui lui permet d'échapper à la condamnation internationale pour ses violations des droits de l'homme au Sahara occidental.(SPS)

mercredi 19 mai 2010

Plainte déposée en France contre le roi du Maroc

mercredi 19 mai 2010

Bourazzouq Driss
Né le 29 août 1988 a Rabat
Numéro de téléphone : 06 50 28 03 30
Objet : plainte contre le Roi du Maroc, Mohammed Alaoui, dénommé Mohammed VI, plainte contre la personne morale de l'état marocain et contre la famille royale marocaine.


Faits : Excellence, Procureur de la République, je vous adresse cette plainte même si je sais que cela va malheureusement être classé sans suite, je voudrais déposer plainte pour détournement de fonds publics contre le dictateur marocain Mohammed VI, contre la famille royale et la personne morale de l'état marocain. En effet le roi et la famille royale détiennent une fortune immense et notamment beaucoup de biens dont la prévenance est un petit peu suspicieuse. Le Roi du Maroc détient diverses propriétés notamment a Paris, a Neuilly-sur-Seine... La prévenance de cet argent qui a permis les acquisitions de propriétés par le Roi Mohammed 6 et sa famille, les sommes utilisées pour ces acquisitions sont sûrement des sommes provenant des finances de l'état marocain et de budget de l'état marocain et donc prévenant des Impôts payés par les étrangers résidant au Maroc et les Marocains résidant au Maroc, étant donné que j'ai vécu au Maroc de par le passé, étant donné que cela est une souffrance de tous les jours de savoir que ce dictateur élu par personne s'approprie toutes les richesses du pays en violant les droits de l'homme, les conventions internationales, en détournant les fonds publics, en faisant des acquisitions frauduleuses de société, étant donné qu'une partie de ces fonds est justement utilisée en Europe notamment en France, je vous demanderai mesdames, mesdemoiselles et messieurs le procureur de la république de bien vouloir enquêté sur la provenance de ces fonds.

Mohammed Alaoui alias Mohammed 6 Roi du Maroc, possède des sociétés en France, divers comptes bancaires, il en est de même pour ses proches et toute la famille royale possède diverses propriétés notamment des terres, des appartements et villas, ces personnes-là en l'occurrence la famille royale sont clairement une dictature, personne n'a élu cette personne donc c'est un dictateur qui est a la tête du Maroc, dictateur qui n'hésite pas a encore utiliser tout moyen violant les droits de l'homme pour arriver a ses fins et son père ( Hassan 2 ) a éliminé diverses personne pour augmenter sa fortune, leur fortune est basé sur une expropriation permanente des biens du peuple, détournements de fonds publics, détournement des aides accordées par certains états notamment la France...
Donc accusant le Roi de détournement de fonds, accusant le Roi d'avoir des biens mal acquis en France je vous demanderai à vous, excellence, de bien vouloir enquêter sur les fonds que le Roi du Maroc et sa proche famille ont utilisé pour acquérir tous ces biens qu'ils possèdent en France.
Préjudice : ayant été un ancien contribuable au Maroc en payant la TVA et divers impôts et taxes, j'estime qui il y a préjudice, vu qu'en l'occurrence les impôts que j'ai payés n'ont pas servi au peuple mais plutôt a financer le faste dans lequel vie le roi du Maroc.
Veuiller agréer, mesdames, medemoiselle et messieurs mes salutations les plus distinguées.

Bourazzouq Driss, 21 avril 2010

Norway: pas moyen de libre-échange avec le Sahara Occidental


jonas_gahr_store_610.jpg"Puisque le Maroc n’exerce pas une souveraineté internationalement reconnue sur le Sahara Occidental, le Sahara Occidental n’est pas considéré comme une partie du territoire du Maroc dans cet accord. L’Accord de Libre-Échange n’est donc pas applicable aux produits du territoire » a déclaré le 11 mai 2010, le ministre Norvégien des Affaires Etrangères, M. Jonas Gahr Støre.

Déclaration du Ministre des affaires étrangères, M. Jonas Gahr Støre au Parlement Norvégien, le 11 mai 2010, en réponse à la question soulevée par le chef du Parti Chrétien Démocrate.

« La politique Norvégienne utilise comme base de départ pour interpréter le territoire d’application de l’Accord de Libre-Échange, les frontières internationalement reconnues des états. L’Accord de Libre Echange en EFTA et Israël n’est donc pas applicable aux produits originaires des colonies Israéliennes en Cisjordanie. De la même façon, l’Accord de Libre-Échange entre EFTA et le Maroc n’est pas applicable au Sahara Occidental.

L’Accord de Libre-Echange entre EFTA et Israël du 17 septembre 1992 établit à l’article 2 qu’il est applicable aux produits originaires d’un état de l’EFTA ou d’Israël. Il découle de l’article 32 que l’accord est applicable pour les territoires des parties signataires. Pour ce qui constitue le territoire Israélien, il a été pris comme point de départ les frontières internationalement reconnues pour le territoire. Cela inclut les territoires sous contrôle Israélien avant le 4 juin 1967, et par conséquent pas le plateau du Golan, la bande de Gaza, la Cisjordanie et Jérusalem-Est. L’Accord de Libre-Échange entre EFTA et Israël n’est donc pas applicable aux produits des colonies Israélienne de Cisjordanie.

De même, à propos de l’Accord de Libre-Echange entre les états de l’EFTA et le Maroc, du 19 juin 1997, il est selon l’article 2, applicable aux produits originaires d’un état de l’EFTA ou du Maroc. Il découle de l’article 36, que l’accord est applicable aux territoires des parties signataires. Il doit ici aussi être pris comme point de départ les frontières internationalement reconnues pour le Maroc. Puisque le Maroc n’exerce pas une souveraineté internationalement reconnue sur le Sahara Occidental, le Sahara Occidental n’est pas considéré comme une partie du territoire Maroc dans cet accord. L’Accord de Libre-Échange n’est donc pas applicable aux produits provenant du Sahara Occidental.

Il n’est donc pas correct qu’il y ait une différence de traitement dans l’application de l’Accord de Libre Echange, qu’il s’agisse des colonies Israéliennes de la Cisjordanie d’un coté ou du Sahara Occidental de l’autre.»

mardi 18 mai 2010

Le président sahraoui déplore que l'UE n'ait pas gelé le statut avancé accordé au Maroc

Le président sahraoui, Mohamed Abdelaziz, a déploré le fait que l'UE n'ait toujours pas suspendu le statut avancé accordé au Maroc qui ne respecte pas le Droit international.

"Nous regrettons que l'UE n'ait pas gelé le statut avancé accordé au Maroc bien que ce dernier par son occupation illégale et ses violations des droits de l'homme dans les territoires occupés s'inscrit en contradiction avec les valeurs et principes qui constituent le socle des plus grandes organisations humanitaires internationales et du parlement européen", a indiqué le président sahraoui à l'issue de sa rencontre avec le président de la région espagnole de Murcie, Ramon Luis Valcaltil.

Le président sahraoui qui a mis en garde contre le risque de voir les positions européennes influencées par la vision française a rappelé que l'UE, continue sans aucun motif de fermer les yeux devant des accords économiques avec le Maroc qui ne sont en réalité que des opérations de vol et de pillage des ressources naturelles du Sahara occidental contraires aux stipulations du Droit international concernant les pays qui, comme le notre, attendent encore que soit consacré leur droit à l'autodétermination et à l'indépendance".

"Nous ne concevons pas que l'UE puisse continuer à accorder de l'aide au gouvernement marocain pour financer sa guerre injuste contre le Sahara occidental et ses violations des droits des sahraouis dans les territoires sahraouis occupés, dans le sud du Maroc et dans les université marocaines", a ajouté le président Abdelaziz. (SPS)

Bardem prépare un film sur la situation au Sahara occidental, sous le titre : "Oulad Lemzun"

L’acteur espagnol, Javier Bardem, produira et narrera à Cannes (France) le documentaire Oulad Lemzun ("Fils des nuages") d'Alvaro Longoria, sur la situation au Sahara occidental occupé illégalement par le Maroc depuis le retrait de l’Espagne en 1976, a rapporté lundi le quotidien français Variety.

Le film "Fils des nuages" sera produit et filmé au Sahara occidental, Mauritanie, Algérie, Etats-Unis, France et en Espagne.

"Cette œuvre permet de présenter un point de vue neutre et objectif autour du conflit du Sahara occidental, un territoire dont l’Espagne a abandonné sans assumer ses responsabilités dans sa décolonisation, mais le Maroc a revendiqué la plupart de ce territoire avec la complicité de Etats-Unis, la France et l'ancienne colonie (l’Espagne)", a indiqué la même source citant des propos d’Alvaro Longoria.

Parmi les personnages du film, les présidents, de la République sahraouie, Mohamed Abdelaziz, de l'Algérie, Abdelaziz Bouteflika, de la France Nicolas Sarkozy, anciens présidents, du Gouvernement espagnol, José Maria Aznar et Felipe Gonzalez, des États-Unis, Bill Clinton, ex-secrétaires d'Etat américain, Henry Kissinger et James Baker.

Selon Javier Bardem les "fils des nuages" est une analyse des intérêts politiques et économiques du conflit qui sont "des enjeux socio-politiques autour d’un territoire qui se trouve encore sous occupation", a-t-on indiqué, ajoutant les revenues récoltées de ce film seront destinées à une ONG au profit des enfants sahraouis.


Bardem qui participe pour la première fois au festival de Cannes avait participé avec Longoria à la 5e édition du festival international du cinéma au Sahara occidental tenu en 2008 à la wilaya de Dakhla, dans les camps de réfugiés. (SPS)

Répression à El Aaiun d’une manifestation condamnant la répression marocaine et le pillage des ressources au Sahara occidental

Une manifestation condamnant la répression marocaine et le pillage des ressources naturelles sahraouies a été brutalement réprimée lundi par les forces d’occupation marocaines à la ville occupée d’El Aaiun, a-t-on indiqué de source du ministère sahraoui des territoires occupés et de la communauté.

Les manifestants ont scandé des slogans réclamant le retrait immédiat de l'occupation marocaine du Sahara occidental, la libération des prisonniers politiques sahraouis qui croupissent encore dans les prisons marocaines et l’arrêt de la répression marocaine contre les civils sahraouis dans les territoires occupés du Sahara occidental.

Ils ont également appelé l’ONU à accélérer la décolonisation du Sahara occidental par la voie d’un référendum devant permettre au peuple sahraoui l’exercice de son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance.

Les forces marocaines sont intervenues avec force pour disperser les manifestants, causant des blessés entre les manifestants : il s’agit de Bouamoud, Mahmoud Soueilem Houeidi, Ahmed Sidi Abdel Rahman Sidi Mohamed, Omar Daoudi, Kharashi, Nafii Rguaibi, Bachraya Mohamed Ali Mayara, Jamal Mohamed Fadel Habib, Issam Raqui, selon un bilan non exhaustif cité par la même source.

Plusieurs domiciles des citoyens sahraouis ont été dévastés par ces mêmes forces qui ont procédé à la destruction des équipements et au vol des biens des locataires, a-t-on ajouté. (SPS)

samedi 15 mai 2010

السلطات المغربية تصادر حق المواطنة الصحراوية " فاطمة أميدان " في الحصول على جواز السفر

رفضت السلطات المغربية بمدينة العيون / الصحراء الغربية تسليم جواز السفر للمواطنة الصحراوية " فاطمة العزيزة أميدان " أم معتقل الرأي الصحراوي " الوالي أميدان " المتواجد حاليا رهن الاعتقال السياسي بالسجن الفلاحي بتار ودانت / المغرب.

و صرحت " فاطمة العزيزة أميدان " أنها و ضعت بتاريخ 06 أبريل / نيسان 2010 طلبا خطيا معززا بالوثائق المطلوبة لدى مصلحة جوازات السفر للمطالبة المطالبة بالحصول على جواز السفر البرومتري، حيث حصلت على و صل إيداع ، لكن و منذ ذلك التاريخ ظلت تتردد على المصلحة المذكورة دون أن تتسلم جواز سفرها ودون أيضا أن تتوصل بتبرير واضح عن حرمانها من الحصول على وثيقة ثبوتية رسمية تسلم من طرف السلطات المغربية.


و أضافت المواطنة الصحراوية " فاطمة العزيزة أميدان " أنه مضت حوالي شهر و نصف و السلطات المغربية تتعمد في حرمانها من الحصول على وثيقة جواز السفر، معتبرة أن هذا يشكل خرقا سافرا بعد أن حصل العديد من المواطنين على جوازات سفرهم كانوا قد قدموا طلبات في شأنها بعدها بكثير من الأيام.


و تعزي المواطنة الصحراوي المذكورة هذا المنع السافر و الغير قانوني إلى مشاركتها في المظاهرات السلمية المطالبة بحق الشعب الصحراوي في تقرير المصير و خوضها رفقة أمهات المختطفين و معتقلي الرأي الصحراويين للعديد من الاعتصامات و الإضرابات الإنذارية عن الطعام للمطالبة بإطلاق سراح المعتقلين و الكشف عن مصير المختطفين الصحراويين ـ مجهولي المصير.


المكتب التنفيذي لتجمع المدافعين الصحراويين

عن حقوق الإنسان
CODESA
العيون / الصحراء الغربية: 14 مايو / أيار 2010

Le HCR apportera l’assistance humanitaire aux réfugiés sahraouis jusqu’à leur retour au Sahara occidental (Guterres)


Genève, 13/05/2009 (SPS) Le haut commissaire des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), M.Antonio Guterres, a réaffirmé mercredi que le HCR "continue à apporter l’assistance humanitaire aux réfugiés sahraouis jusqu’à leur retour", à l’issue d’une réception d’une délégation sahraouie à son siège à Genève, selon un communiqué du Croissant rouge sahraouie parvenu à SPS.

L’entretien a porté sur le renforcement des mesures de confiances entre le Front Polisario et le Maroc et les obstacles dressés par ce dernier devant la reprise du programme d’échange des visites des familles sahraouies supervisées par le HCR.

La délégation a pour sa part informé le responsable onusien des derniers développements de la question du Sahara occidental, notamment les violations des droits humains commises par le Maroc dans les territoires occupés du Sahara occidental.

La délégation est composée du coordinateur sahraoui avec la Minurso, Mhamed Khadad et du président du Croissant rouge sahraoui (CRS), Bouhoubeini Yahya.

M. Guterres avait indiqué en septembre dernier, que le HCR suivra avec un "plus grand intérêt" le programme d'échange de visites entre les familles sahraouies. Un programme qui, a-t-il dit, ''a bénéficié jusque là à 8.000 familles, dans l'attente de 40.000 autres''.

''Ces échanges de visite s'effectuant jusque là par liaisons aériennes uniquement, opération coûteuse face à des moyens limités, le HCR œuvrera à développer une formule par voie terrestre par l'ouverture, très prochainement, d'une route bitumée, et ainsi élargir davantage cette opération à la satisfaction des réfugiés sahraouis'', avait encore déclaré le responsable du HCR.

''Le HCR est en train d'essayer de mobiliser des ressources pour les situations humanitaires les plus oubliées par la communauté internationale'', avait déclaré M. Guterres, affirmant, dans ce contexte, que ''le HCR considère que la situation des réfugies sahraouis est "assez oubliée" par cette communauté. (SPS)

L'appui de la France à la thèse marocaine la met en position de confrontation avec la lutte sahraouie (président sahraoui)

Le président de la République, M. Mohamed Abdelaziz, secrétaire général du Front Polisario, a estimé que l'intervention de la France pour défendre la thèse marocaine au niveau du Conseil de sécurité "met Paris" en position de confrontation directe avec la lutte du peuple sahraoui sur le plan international.

Dans une allocution à la clôture de la conférence des cadres du Front Polisario, organisée dans la wilaya de Smara, le président Abdelaziz a souligné que "la France défend le régime marocain avec ferveur et interdit l'inclusion dans la résolution du Conseil de sécurité, la recommandation sur la protection et le contrôle des Droits de l'Homme au Sahara Occidental".

M. Abdelaziz a ajouté que la guerre ne s'est pas achevée avec le cessez-le-feu, précisant que le peuple sahraoui s'est trouvé confronté à une guerre marquée par un black-out total et des tentatives visant à ternir son image, et ce, outre la guerre psychologique menée par Rabat".

Le président de la République a interpellé les personnes présentes sur l'un des plus importants aspects de cette guerre "sournoise", à laquelle fait face le peuple sahraoui sur différents fronts.

Il a également relevé la "recrudescence" de l'Intifadha face à l'occupation marocaine, devant "une adhésion totale des Sahraouis au Front Polisario", rappelant qu'il y'a 37 ans cette idée a germé grâce à un groupe de 17 militants qui ont fondé le Front Polisario le 10 mai 1973.

Par ailleurs, le président sahraoui a réitéré la volonté du Front à poursuivre la lutte par tous les moyens y compris l'option de "reprise de la lutte armée" si nécessaire, soulignant l'importance de "se préparer à faire face aux pires éventualités".

Cette conférence qui a duré une journée, a été marquée par l'examen des derniers développements survenus à l'issue des positions exprimées notamment au sujet de la révision de la relation avec la MINURSO et le contenu de la dernière résolution du Conseil de sécurité. (SPS)

Un ministre suédois demande à ne pas inscrire les eaux sahraouies dans l'accord de pêche européen avec le Maroc

Le ministre suédois de la pêche et de l'agriculture M. Eskil Erlandsson a affirmé avoir demandé à l'Union Européenne de ne pas inscrire les eaux sahraouies dans le renouvellement de l'accord de pêche européen avec le Maroc, a-t-on indiqué vendredi de source proche de la représentation du Front Polisario à Stockholm.

Le responsable suédois a indiqué avoir informé le parlement des efforts qu'il a déployés pour obtenir une évaluation complète des avantages de l'accord de pêche pour le peuple du Sahara Occidental.

Le ministre suédois a ajouté avoir également écrit au commissaire européen à la pêche sur "le besoin urgent d'une évaluation précise des avantages que le peuple sahraoui pourrait tirer de cet accord".

A une question d'un député du parti libéral, M. Erlandsson a estimait "que tout accord futur entre l'UE et le Maroc ne doit englober les eaux du Sahara Occidental que si l'on connaît les avantages dont peut bénéficier le peuple sahraoui".

Le département des affaires juridiques du parlement européen, a poursuivi la même source, avait précisé que l'accord de pêche signé avec le Maroc était en contradiction avec le droit international car les revenus de la pêche dans les eaux du Sahara Occidental occupé "ne profitent pas au peuple sahraoui" et par conséquent "l'instance juridique a estimé que de tels accords doivent être résiliés ou qu'il faille négocier afin d'écarter les eaux sahraouis de ces accords".

Le député suédois a, à ce propos, relevé la nécessité pour son pays d'agir pour interrompre l'accord car comprenant les eaux sahraouies affirmant l'importance pour son pays de soutenir le droit international. (SPS)

vendredi 14 mai 2010

14-05-2010 4° TAPPA DEL GIRO PODISTICO amaidan salah sahraoui

Nel segno ancora una volta di Amaidan Hmatou e di Francesca Iachemet la 4° tappa del giro podistico corsa sulle strade di Capoliveri sulla distanza di km 11.
Per il 28 enne atleta del popolo Sarhawi il duello con il più atteso rivale, Paolo Battelli è durato soltanto metà gara. Infatti nella discesa che lo conduceva al traguardo ha allungato in maniera decisa andando a conquistare con 46 secondi di vantaggio la quarta vittoria in altrettante prove.
Piazza d’onore per un ormai rassegnato Paolo Battelli che a questo punto legittima la seconda posizione finale.
Sarà decisiva la prova di domani a Marciana (ore 9.30) sulla distanza di km 8, per conoscere chi salirà sul gradino più basso del podio, infatti Gianluigi Contessi è stato bravo a sorprendere e precedere nell’ordine Davide Boroni, Enrico Aimar (che perde così il 3° posto della generale a beneficio del bresciano), Franco Torresani e dell’elbano Alessandro Galizzi.
Il vantaggio di Contessi è talmente esiguo, che tutti questi atleti possono sognare di completare il podio.

Tra le donne continua l’egemonia di Francesca Iachemet ( alla 4 vittoria in altrettante tappe), la lotta per il podio è racchiusa tra Eufenia Magro e Daniela Gilardi, giunte nell’ordine, mentre spicca la rimonta con sorpasso ( 4 di tappa e della generale) di Laura Baldanzi sulla affaticata padovana Laura Cavara.
Oramai in ghiaccio il titolo a punteggio a squadre, firmato dall’atletica Isola d’Elba.

Come l’anno scorso saranno ancora una volta le strade di Marciana ad ospitare l’ultima fatica del giro, mentre Procchio all’esordio in prima serata, sarà teatro del pasta party prologo al copioso cerimoniale finale.