mercredi 31 mars 2010

Garzón pretendía procesar a Mohamed VI

Campamentos de refugiados saharauis

Los campamentos de refugiados de Tinduf se ubican en la esquina occidental de Argelia. Son campamentos de refugiados del Sahara occidental que huyen del maltrato del Régimen marroquí de Mohamed VI. Maltrato real ciertamente. Ese era el último objetivo de Garzón: encausar al Rey de Marruecos, Mohamed VI, como responsable de la persecución.

Pero entonces ha intervenido uno de los grandes defensores del superjuez: el titular de Justicia, Francisco Caamaño, le ha hecho saber que peligra su integridad procesal, ahora rodeada por tres sumarios, y donde sólo el descarado apoyo del Ejecutivo y la Fiscalía de él dependiente ha impedido que sea suspendido de sus funciones con carácter preventivo, al tener tres causas admitidas.

Y eso que la idea de procesar al sátrapa Mohamed no es mala del todo.

Miriam Prat

Manifestation internationale vendredi prochain face au ''mur de la honte'' réclamant sa destruction

Une manifestation internationale réclamant la destruction du "mur de la honte", érigé par le Maroc au Sahara Occidental depuis des décennies, sera organisée vendredi prochain dans les territoires libérés sahraouie, face à un tronçon de ce rempart militaire à laquelle prendront part des centaines de citoyens européens, ainsi que des ONG sahraouies et des représentants de la société civile des camps de réfugiés sahraouis, ont indiqué les organisateurs.

La manifestation comptera également avec la participation d’une forte délégation d’activistes sahraouis des territoires occupés et avec celle des cyclistes qui organiseront en parallèle "la course internationale de vélos contre le mur" en direction de Tifariti dans les territoires libérés, a-t-on indiqué de même source.

Deux personnes avaient sauté sur des mines anti-personnelles au cours de la dernière manifestation (mars 2009), l’une d’entre elles avait été amputé du pied droit, l’autre s’en est sorti avec des lésions et des blessures sur toute la figure, rappelle-on.

Le mur de séparation marocain au Sahara Occidental, long de 2.720 Kms, a été érigé en six étapes depuis le début des années 1980, pour tenter de stopper les attaques de l'armée sahraouie.

Quelque 160.000 soldats sont déployés le long de ce mur où sont installées 240 batteries d'artillerie lourde derrière plus 20.000 Kms de barbelés et quelque 6 millions de mines antipersonnel, selon les estimations de du ministère de la défense sahraouie.

Des dizaines de radars de longue et moyenne portée, soutenus par une aviation militaire et des milliers de chars et de blindés, surveillent tout déplacements sur des dizaines de Kms en profondeur.

Aucune indication du danger des mines disséminées le long de ce mur n’est visible pour ceux qui se risquent à passer par là. (SPS)

Le mouvement de grève de la faim des prisonniers sahraouis au Maroc s'étend à 10 autres prisons

Le mouvement de grève de la faim entamée depuis le 18 mars dernier par plusieurs détenus sahraouis dans les prisons marocaines pour protester contre les violations des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara occidental englobera 10 autres prisons, a indiqué mardi le ministre sahraoui des territoires occupés et de la diaspora, Khalil Sidi Mhamed.

Ce mouvement de grève qui englobera graduellement 10 autres prisons marocaines où croupissent 56 prisonniers politiques sahraouis "entend protester contre les violations des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara Occidental et la privation du peuple sahraoui par le Maroc de son droit à l'autodétermination", a précisé le responsable sahraoui dans une déclaration à l'agence de presse sahraouie (SPS).

Plusieurs détenus politiques sahraouis dans les prisons de Boulemharez (Marrakech) et Inzegan (Agadir) ont rejoint le mouvement de grève illimitée de la faim entamée par les six militants des droits de l'homme détenus à la prison militaire marocaine de Salé.

La commission présidée par M. Bachir Mustapha, constituée par le secrétariat national du Front Polisario, pour le suivi de l'état de santé de ces prisonniers, a adopté un plan d'action visant à "sensibiliser et mobiliser l'opinion publique internationale et nationale pour la libération inconditionnelle de tous les détenus", rappelle-t-on. ((SPS)

Les sept militants sahraouis incarcérés: le CNASPS interpelle les instances internationales des droits de l'homme



Le Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS) a lancé mardi un appel international face à la situation "injuste" dans laquelle se trouvent les sept militants sahraouis des droits de l'homme incarcérés dans les geôles marocaines.

Le CNASPS a interpellé l'Onu, les militants des droits de l'homme, les sociétés civiles du monde et les ONG internationales, sur l'atteinte physique et les injustices qui sont faites à ces militants sahraouis, arrêtés le 8 octobre 2009 à l'aéroport de Casablanca, à leur retour d'une visite rendue à leurs familles dans les camps de réfugiés, indique le comité dans un communiqué.

Rappelant que ces militants sahraouis ont entamé une grève de la faim depuis 13 jours, pour protester contre leur "arrestation arbitraire, contre les tortures dont ils sont victimes de la part du régime marocain et pour exiger un statut de détenus politiques", le CNASPS a dénoncé "vigoureusement l'atteinte physique perpétrée contre l'intégrité de (ces) personnes détenues et notamment les tortures auxquelles elles sont soumises".

Il a déploré aussi "la situation de non-droit" faite à ces militants sahraouis dans la procédure judiciaire appliquée, dont "l'exagération programmée des accusations retenus contre eux, ainsi que le choix de la juridiction militaire choisie pour les juger", en leur réaffirmant sa "totale solidarité dans leur juste combat pacifique pour la dignité et la liberté".

Le CNASPS s'est déclaré pleinement mobilisé pour leur apporter soutien et assistance dans leur "tragique" situation, portant les autorités marocaines "totalement" responsables de tout ce qui peut en résulter.

Il a exigé du Maroc de juger "rapidement" ces militants sahraouis des droits de l'homme ou de les libérer "immédiatement" afin que leur vie soit sauvée et qu'ils puissent recouvrir leur santé et retrouver leurs familles.

Le comité a rappelé en outre sa demande insistante faite aux Nations unies d'élargir le mandat de la Minurso à la protection des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara occidental. (SPS)